quinta-feira, 24 de abril de 2008

L'amour























A : comme l'amour que j'ai pour toi
B : comme le bonheur dans tes bras
C : comme mon cœur qui ne bat que pour toi
D : comme destinés l'un à l'autre
E : comme l'envie d'être avec toi
F : comme la flamme qui brûle en moi
G : comme tes gestes tendres
H : comme être heureux ensemble
I : comme tu es irrésistible
J : comme la joie partagée
K : comme une kyrielle de baisers
L : comme le lien qui nous relie
M : comme la magie qui nous entoure
N : comme nous deux
O : comme ne m'oublie pas
P : comme je pense à toi
Q : comme ne me quitte pas
R : comme notre rencontre
S : comme ton sourire qui me charme
T : comme toujours près de toi
U : comme tu es unique
V : comme une vie avec toi
W : comme un week-end en amoureux
X : comme tu es extraordinaire
Y : comme tes yeux dans les miens
Z : comme un zeste de passion je t'aime!...

Les yeux de ceux qu'on aime

















Les yeux de ceux qu'on aime, ces étoiles de courage, ces deux brillants mirages.
Deux pupilles éclairées par la joie d'être soi.
Deux univers hypnotisant, enivrant, tourbillonnant.
A ces yeux sertis d'un regard j'aimerai murmurer :
Emmène moi, fait moi danser dans le firmament de tes pensées,
Enlace moi, fait moi valser sous une pluie d'idées,
Entoure moi, de ce que tu es que je puisse te respirer,
Enferme moi, avec toi dans ta prison dorée.

quarta-feira, 23 de abril de 2008

domingo, 20 de abril de 2008

La vie en rose







Des yeux qui font baisser les miens
Un rire qui se perd sur sa bouche
Voilà le portrait sans retouche
De l’homme auquel j’appartiens

Refrain
Quand il me prend dans ses bras,
Il me parle tout bas
Je vois la vie en rose,
Il me dit des mots d’amour
Des mots de tous les jours,
Et ça me fait quelque chose
Il est entré dans mon coeur,
Une part de bonheur
Dont je connais la cause,
C’est lui pour moi,
Moi pour lui dans la vie
Il me l’a dit, l’a juré
Pour la vie.
Et dès que je l’aperçois
Alors je sens en moi
Mon coeur qui bat.

Des nuits d’amour à plus finir
Un grand bonheur qui prend sa place
Des ennuis, des chagrins s’effacent
Heureux, heureux à en mourir

L'hymne à l'Amour





















L'hymne à l'Amour


Le ciel bleu sur nous peut s'effondrer
Et la terre peut bien s'écrouler
Peu m'importe si tu m'aimes
Je me fous du monde entier
Tant qu'l'amour inond'ra mes matins
Tant que mon corps frémira sous tes mains
Peu m'importe les problèmes
Mon amour puisque tu m'aimes

J'irais jusqu'au bout du monde
Je me ferais teindre en blonde
Si tu me le demandais
J'irais décrocher la lune
J'irais voler la fortune
Si tu me le demandais

Je renierais ma patrie
Je renierais mes amis
Si tu me le demandais
On peut bien rire de moi
Je ferais n'importe quoi
Si tu me le demandais

Si un jour la vie t'arrache à moi
Si tu meurs que tu sois loin de moi
Peu m'importe si tu m'aimes
Car moi je mourrais aussi
Nous aurons pour nous l'éternité
Dans le bleu de toute l'immensité
Dans le ciel plus de problèmes
Mon amour crois-tu qu'on s'aime
Dieu réunit ceux qui s'aiment.

Paroles: Edith Piaf (1915 - 1963)

Musique: Marguerite Monnot 1949












La comete

























Place à l'oiseau comète, effroi des nuits profondes!
Je passe. Frissonnez! Chacun de vous, ô mondes,
O soleils! n'est pour moi qu'un grain de sénevé!

Victor Hugo

Aldebaran





Sirius dort; je vis! C'est à peine s'il bouge.
J'ai trois soleils, l'un blanc, l'autre vert, l'autre rouge;
Centre d'un tourbillon de monde effrénés,
Ils tournent, d'une chaîne invisible enchaînés,
Si vite, qu'on croit voir passer une flamme ivre,
Et que la foudre a dit : Je renonce à les suivre!


Victor Hugo

Saturne




















Qu'est-ce que cette voix chétive qui murmure ?
Terre, à quoi bon tourner dans ton champ si borné,
Grain de sable, d'un grain de cendre accompagné ?
Moi dans l'immense azur je trace un cercle énorme,
L'espace avec terreur voit ma beauté difforme;
Mon anneau, qui des nuits empourpre la pâleur,
Comme les boules d'or que croise le jongleur
Lance, mêle et retient sept lunes colossales.


Victor Hugo